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mardi 10 avril 2012

                                         Quand les mots se révoltent

Colloque organisé par le Département de Français de la Faculté des Lettres, arts et humanités de  l’Université de Manouba
avec la collaboration du Laboratoire de recherche « Etudes maghrébines, francophones, comparées et médiation culturelle » et de l’Unité de recherche « Recherches en littérature médiévale, moderne et contemporaine et didactique du français »
 Vendredi 20 et samedi 21 avril 2012, salle Hassan Hosni Abdelwaheb, Faculté des Lettres, arts et humanités, Université de Manouba
Vendredi 20 avril (matin)
8h45-9h00 : Ouverture
9h00-10h30 : Louis-Jean Calvet (Université de Montpellier) : Conférence inaugurale : « Les slogans de la révolution égyptienne » et débat
10h30-10h45 : Pause
10h45-13h00 : 1ère séance  présidée par  Habib Ben Salha (Université de Manouba)
10h45 : Afifa Marzouki (Université de Manouba) « Quand les mots s’emballent : L’Oeil du frère sur la pudeur des sœurs dans la nouvelle de Rafik Ben Salah »
11h10 : Zinelabidine Benaïssa (Université de Manouba) : « Révolte ou révolution ? »
11h35 : Farah Zaïem (Université de Manouba) : « L’injure en littérature et dans le discours : formes et fonctions sémiotiques »
 12h00 :   Débat
Vendredi  20 avril (après-midi)
14h30-18h00 : 2e séance présidée par  Samir Marzouki
14h30 : Nadra Lejri (Université de Sousse) : « La non violence active et les littératures africaines »
14h55 : Jihen Souki (Université de Manouba) : « Ecrire le désastre. Laurent Gaspar, un homme au cœur de l’Histoire »
15h20 : Issam Marzouki (Université de Carthage) : « Révolte et révolution dans la chanson à texte »
15h45H- Pause
16h00 : Mario Petroni (Université l’Orientale à Naples): « Boule de suif en révolte contre les « femmes honnêtes »
16h25 : Maha Yaïche (Université de Manouba) : « L’ordre révolutionnaire de J.-J. Rousseau »
16h50 : Débat
Samedi 21 avril (matin)
9h00-13h00 : 3e séance présidée par Fadhila Laouani (Université de Manouba)
9h00 : Ali Abassi (Université de Manouba) : « Notre littérature nationale est-elle en révolte ? Problématique de sa réception à l’université »
9h25 : Habib Salha (Université de Manouba) : « L’insurgé maghrébin »
9h50 : Samia Kassab-Charfi (Université de Tunis) : « Relire Maghreb pluriel aujourd’hui »
 10h15 : Jalel  El Gharbi  (Université de Manouba) : « Chebbi 2011, le retour de l’aigle »
 10h40- Pause
10h55 : Samir Marzouki (Université de Manouba) : « La violence taillée de sa parole » : contre violence et révolte dans Fureur et mystère de René Char »
11h20 : Abderrazak Sayadi (Université de Manouba) : « Réforme  et révolte  dans  Les Tragiques  d’Agrippa d’Aubigné »
11h45 : Héla Ouardi (Université El Manar) : « Concordance des temps : révolutions de 1848 et 2011 »
12h10: Débat
13h00 : Clôture

13 commentaires:

giulio a dit…

Ce sera passionnant, cher Jalel. C'est en français ? Un train de plus que la vie m'aura fait voir passer de loin !

Jalel El Gharbi a dit…

Cher Giulio
Ca sera en français et je me ferai un plaisir de t'envoyer les actes du colloque à leur parution
amitié

giulio a dit…

Super ! Merci d'avance !

Halagu a dit…

Guilio, nous pouvons toujours détourner le train pour nous conduire à la Manouba.

giulio a dit…

Whow, Halagu ! Comme au Far Ouest ?
T'as déjà sellé ton bronco ?
Faudra amener des livres sterling pour acheter des flotteurs ferroviaires et les pagaies à Gibraltar.

Brigitte Giraud a dit…

Tout ça fera du bien sans doute dans ces moments fragiles et menaçants...

NicoleAllombert a dit…

Quel super programme, on auimertait bien y participer !

ROSEE MATINALE a dit…

ça doit etre passionnant que de " plonger " dans votre domaine qu'est la littérature contemporaine !!

Jalel El Gharbi a dit…

Halagu, ça serait un plaisir de vous accueillir.
Brigitte, nous n'avons pratiquement pas arrêter d'enseigner, de faire de la rec
herche malgré tout.
Nicole, ce n'est pas loin Tunis, la prochaine fois je vous informerai à temps pour que vous puissiez être des nôtres
Rosée Matinale, merci infiniment

christiane a dit…

Ah, quelle joie soudain.

giulio a dit…

Oui, Christiane, la joie que procure une fleur éclose sur un terril.

Mais combien devrons nous attendre et combien de sémences fertiles devront y être amenés par le vent de la liberté avant que tout le terril soit fleuri ?

Heureusement que Jalel et quelques autres veillent à ce que l'ensemencement continue et que les jeunes plants ne soient pas victimes des ennemis de la vie.

christiane a dit…

Bonjour fidèle Giulio et plume d'or du blog de Jalel.
Oui, je partage votre pensée...

La Petite Librairie des Champs a dit…

je viendrai bien une autre fois;..Merci Jalel de cette énergie et de ce courage!