mercredi 28 novembre 2018

Colloque à Tozeur : Les "mi-lieux" entre Orient et Occident dans les récits de voyage


Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique
Université de Gafsa ISEAH de Tozeur Gouvernorat de Tozeur
Association Tunisienne de l’Animation Culturelle et Touristique Réseau de recherche : « Les Orients désorientés »

Les "mi-lieux" entre Orient et Occident dans les récits de voyage
MC Escher

ISEAH de Tozeur
11 et 12 décembre 2018
Mardi 11 décembre 2018

-     8h30
·         Accueil des participants
·         Allocution du Directeur de l’ISEAH de Tozeur
·         Allocution du Gouverneur de Tozeur
·         Allocution du Président de l’Université de Gafsa

Séance 1 Introduction 10h-10h30

Jean-Pierre DUBOST (Université de Clermont-Auvergne) : « Des Orients désorientés à la problématique du "mi-lieu" entre Orient et Occident ».
Séance 2
10h 30 -11h15
Conférence plénière Présentateur : Francis LACOSTE
10h30-11h15 Sarga MOUSSA (CNRS/THALIM/Université de Paris 3) :
« Zones frontières dans le voyage en Orient au XIXe siècle ».

Débat 
Séance 3
11h 45-12 h45
De l’âge classique au romantisme Président : Laure LÉVÊQUE
11h45 Moufida ALIOU (ISEAH de Tozeur) : « De l’observation au compte rendu précurseur des phénomènes contemporains d’écosystème et de biodiversité dans les relations de voyage de François Bernier ».
12h15 Francis LACOSTE (ISEAH de Tozeur) : « La maison de Pierre Loti : une maison-monde ? ».
                                                                Débat 
Séance 4 14h30-16h30
« Mi-lieux » arabo-musulmans et Occident Président : Jean-Pierre DUBOST
14h30 Jalel EL GHARBI (Université de la Manouba) : « Ibn Fadlân et les territoires du Nord ».
15h Ines SERAFI (Université du Caire) : « Quelle renaissance en Egypte à l'aube du XXe siècle ? »
15h30 Fatiha TAIEB (Université Mohammed V, Rabat) : « Ibn Battuta et l’Europe du XIVe siècle : le dit et le non-dit ».
16h Mahdia BENGUESMIA (Université de Batna) : « Nuzhat al-muschtaq fi’khtiraq al-afaq : une encycloépdie arabe à l’intention de l’Occident ».

Débat 
Séance 5 : 17h-18h
Anthropologie culturelle, géographie littéraire

17h Hassen BKHAIRIA (ISEAH de Tozeur) : « Louis Bertrand et la haine du " milieu "».
17h30h Jihane TBINI (Université de la Manouba) : « De la Méditerranée comme " mi-lieu ". Périple dans les bars méditerranéens de Ali Douagi comme exemple ».

Débat


 Mercredi 12 décembre 2018
Séance 6 : 9h-10h
Conférence plénière

Présentateur : Moufida ALIOU
9h -10h Mondher KILANI (Université de Lausanne) : « Le cannibalisme comme métaphore de la relation culturelle ».
Débat 
10h15-11h45
Séance 7 : Mi-lieux et pluralité culturelle Président : Alain DESOULIERES
10h15 Alain PETIT (Université de Clermont-Auvergne) : « Le voyage des pèlerins chinois vers les contrées occidentales ».
10h 45 Jean-Pierre DUBOST (Université de Clermont-Auvergne) :
« Voyages spirituels/voyages matériels : un mi-lieu entre Orients et Occident ».
11h 15 Mansar HEDHILI (Université de Kairouan) : « La médiation, voie de salut dans la poésie persane ».
Débat

Séance 7 : 12h-13h
Domaine hispano-lusophone 1 Président : Mondher KILANI
12h Alain DESOULIERES (INALCO) : « Apogée et chute du pouvoir maritime gujarati (XVI siècle). Récits concordants et discordants ».
12h30 Axel GASQUET (Université de Clermont-Auvergne) : « Le voyage au Maroc d’Adrian Patroni ».


Débat 

Séance 8 : 14h30-15h30
Domaine hispano-lusophone 2 Président : Axel GASQUET
14h30 Everton V. MACHADO (Université de Lisbonne) : « Le Japon, imitateur de l’Occident ? Les Cartas do Japaõ de Wenceslau de Moraes et la "voix-autre" de Rabindranath Tagore ».
15h Duarte BRAGA (Université de Lisbonne) : « Between Empire and Memory : the strange case of Portuguese Orientalism ».

Débat 

Séance 9 : 16h-17h30
Milieux et positions idéologiques Président : Jalel EL GHARBI
16hLaure LÉVÊQUE (Université de Toulon) : « L’Orient de Volney au miroir de l’expérience française entre détour et recentrement, entre  relativisme et universalisme ».
16h30 Nadia HAMMAMI (Université de Sfax) : « L’Orient à travers l’esthétique d’Eugène Delacroix : lieu de partage ou fief reclus ? »

Débat
Synthèse par Francis LACOSTE et Jalel EL GHARBI Clôture


Liste des participants
 1.        Moufida ALIOU (ISEAH Tozeur)
2.          Mahdia BENGUESMIA (Université de Batna. Algérie)
3.          Hassen BKHAIRIA (ISEAH Tozeur)
4.          Duarte BRAGA (Université de Lisbonne)
5.          Alain   DESOULIERES  (Institut  National  des Langues  et Civilisations, Paris)
6.          Jean-Pierre DUBOST (Université de Clermont-Auvergne)
7.          Jalel EL GHARBI (Université de la Manouba)
8.         Nadia HAMMAMI (Université de Sfax)
9.         Mansar HEDHILI (Université de Kairouan)
110.            Mondher KILANI (Université de Lausanne)
111.            Francis LACOSTE (ISEAH Tozeur)
112.            Laure LÉVÊQUE (Université de Toulon)
113.            Everton V. MACHADO (Université de Lisbonne)
114.            Sarga MOUSSA (Université de Paris 3)
115.            Alain PETIT (Université de Clermont-Auvergne)
116.            Ines SERAFI (Université du Caire)
117.            Fatiha TAIEB (Université Mohammed V, Rabat. Maroc)
118.            Jihène TEBINI (Université de la Manouba)

samedi 10 novembre 2018

Colloque Jean Kobs à Dave (Namur)

 


Le président et les membres du conseil d'administration de la Fondation Jean Kobs ont l'honneur de vous inviter




au 3ème  colloque de poésie Jean Kobs / le 17 novembre 2018

Lieu             Dépendances du château de Dave - 52, Rue du Château

Itinéraire A Dave, prendre le pont du château et tourner de suite à gauche, le parking est assuré dans le parc du château

Horaire      Accueil à 9h  Café (la participation est gratuite)

Vers 13h > Repas à la salle A l’Copette (l’inscription au repas qui vous sera servi est obligatoire)

Vers 16h30 > Inauguration d’un mémorial « Jean Kobs » dans le porche de l’église de Dave


Renseignements et inscription : 21, Bord du Bois - 5100 Dave - schoofs@hotmail.be RSVP avant le samedi 10 novembre 2018



En introduction : André SCHOOFS - « Dans la mémoire du silence Jean Kobs se souvient de Dave » 

Jalel EL GHARBI (Tunisie) - « Coupe, vase en cristal et calice dans la poésie de Jean Kobs » 

Paul MATHIEU (Belgique) - « Jean Kobs, l’Italie et d’autres ailleurs »


Laurent FELS (Grand Duché du Luxembourg) - « Du lieu au poème : naissance d’un paysage intime »


Michel DUCOBU (Belgique) - « La Meuse en mots et en images : un chemin de poésie » 

Jean-Claude POLET (Belgique) - « Histoire et culture dans le paysage poétique de Jean 
Kobs » 

Jean-François SENE (France) « La rose et les épines dans le Kobzar de l’Exil »


Mahdia BENGUESMIA (Algérie) - « La poésie kobsienne entre la géographie élémentaire des choses conçues et l’infinie beauté de leur perception »

samedi 2 juin 2018

ORCHESTRAL TUBULAR BELLS (3)


En signant à 17 ans ses Tabular Bells, dont le prélude a été repris dans le film The Exorcist, Mike Oldfield consacre la noblesse du Rock en lui donnant une grande symphonie. Les aérophones  (hautbois et cuivres) sont divins  à partir de la minute 3.20 et à partir de la minute 6.20 on était exorcisés. C'étaient les années 70 ! 

jeudi 10 mai 2018

En lisant Greene

Je lis L'orient-Express de Graham Greene dans la coquette édition du Club du Livre et je relève ce passage "le Juif pouvait montrer cette autre qualité qu'il partageait avec l'Arabe, être l'hôte princier qui lave les pieds des mendiants et les nourrit de son propre plat." En anglais, la phrase a une allure princière, sans doute à cause de l'allitération en [f] perdue dans la traduction : the Jew could show that other quality he shared with the Arab, the quality of the princely host, who would wash the feet of beggars and feed them from his own dish".
Le mot de Green me fait penser à celui de Bernanos que je cite de mémoire "il n'y a de guerre que fratricide" (Un mauvais rêve).

lundi 7 mai 2018

Notre ancêtre Dion

Du vénérable Dion, il nous reste cette mosaïque funéraire. Le vénérable Dion a vécu au Vème siècle après Jésus-Christ à Uppenna ( près de l'actuelle Enfidha). Il est mort - paix à son âme- à 80 ans après avoir, nous dit cette mosaïque, planté 4 000 arbres, vraisemblablement des oliviers, ceux du Henchir Enfidha, qui va du Sahel jusqu'au Kairouanais.


Cette mosaïque est conservée au musée d'Enfidha, une ancienne église. Qu'on en juge par la photo ci-dessous. Un de ces endroits si rares où art, religion, histoire et érudition font un.


vendredi 26 janvier 2018

Carthage et les Etrusques : une belle exposition à Carthage


Le musée de Carthage vient de se doter d'une nouvelle vitrine consacrée aux objets étrusques trouvés en Tunisie. Il s'agit de plus de 200 objets remontant au VIe et VIIe siècle avant Jésus-Christ. On peut y admirer des merveilles en bucchero (type de poterie en terracotta fine et légère) comprenant des canthares (vases à anses relevées, du grec κάνθαρος qui a donné en arabe خندريس désignant le vin, terme qu'on trouve dans la poésie arabe de Sicile au Xe et XIe siècles), des aryballes (vases à grosses panses), des alabastres (poteries de forme oblongue servant à transporter l'huile ou le parfum), des oenochoés (pichet à vin), des skyphos (vase à boire, sans anses), des amphorisques (jarres à deux anses) des kylix (vases peu profonds servant à la dégustation) et des amphorettes.



Une pièce à ne pas rater : la tessère d'hospitalité (tessera hospitalis), qui appartenait à un jeune Carthaginois Puinel Karthazies. La moitié de cet objet se trouvait en Etrurie et la confrontation des deux objets permettait au jeune homme d'être identifié et de jouir de l'hospitalité étrusque.


samedi 6 janvier 2018

En lisant P.-J Toulet

Pour vous, ce passage irrésistible du roman de Toulet Mon amie Nane
Pour en savoir plus sur Toulet, je vous recommande la thèse de Daniel Aranjo en deux volumes, publiée en 1980 à Pau. 


 Quand je serai une vieille dame morte, dit Nane, j’aimerai à me vêtir, moi aussi, de brouillard lilas, et de fumée rose ; je me nourrirai avec le parfum des fleurs ; ou avec l’odeur des prunes, qui est délicieuse et qui me donne des envies d’amour.
Elle ferme les yeux et s’imagine peut-être, dans l’ombre et l’herbe d’un verger, sucer l’or des mirabelles, tandis que les abeilles bruissent autour des branches et qu’un papillon couleur de soufre se balance indolemment au milieu de la chaleur.
— Mais je ne sais pas du tout, reprend-elle, ce que je ferai quand je serai une vieille dame vivante. Peut-être vendrai-je des journaux dans un kiosque, près de Saint-Lago avec un roquet qui aboiera aux clients. Il ne me sera pas resté d’amis, personne ne viendra causer avec moi, jamais, pas même le sergent de ville ; et j’aurai envie de pleurer à voir les mômes, sur le trottoir, découvrir leurs chaussettes — comme moi, jadis.
— Ne pleurez pas, bébé, les choses ne seront pas si noires, mais, au contraire, un de vos amis vous ayant acheté un fonds de commerce, vous trônerez au milieu d’une belle épicerie. Il y aura tout autour de vous des ananas écailleux, mille pâtés dans des boîtes brillantes, et ces flacons où les fruits confits ressemblent aux pierres les plus précieuses. Il y aura aussi les regards en coulisse des garçons qui loucheront sur la patronne en pensant à tant de belle chair perdue sous vos amples jupes. Car vous serez grasse, Nane ; mais vous serez sévère aussi et ne souffrirez point de galanterie des subalternes.
— Et pourquoi, dit le philosophe, ne seriez-vous pas la châtelaine d’une bicoque Louis~XIII, blanche et rouge, qu’on apercevrait de loin à travers les trembles ? Vous y porteriez le deuil honorable de feu le colonel de réserve votre mari ; il aurait toujours sa place à la table où, trois fois la semaine, vous joueriez le whist avec quelque hobereau sondeur du voisinage et monsieur le curé.
— Non, non, pas de curé, ça porte malheur !
— Ah ça ! Nane, seriez-vous devenue anticléricale ?

mardi 2 janvier 2018

Louis Janmot : Le poème de l'âme & L’Âme poème.

Louis Janmot 1814-1892 de l’école de Lyon
Louis Janmot : Fleur des champs.

Pendant plus de quarante ans, il travaille à une série de tableaux Le Poème de l’âme, formée de deux cycles : un cycle de 18 tableaux et un autre de 16 dessins. L’ensemble est aujourd’hui superbement exposé au musée des beaux-arts de Lyon.  On y voit l’Influence conjuguée des nazaréens allemands  s’inscrivant dans la lignée de Dürer et des préraphaélites anglais.  Cette œuvre relate le cheminement spirituel d’un jeune accompagné de son alter ego féminin.


Louis Janmot a décliné son œuvre en poésie. La version poétique de l’œuvre picturale comprend 2800 vers.


L’œuvre dans son  volet pictural a été saluée par Baudelaire et Delacroix a été frappé par sa parenté avec  l’univers dantesque. Il est à noter qu’un poème de Janmot se réfère explicitement à Dante :
Peut-être en tout ceci rien n’est réel : d’un rêve
Ce n’est que l’accident pénible et passager,
Et, vienne le réveil, je n’y dois plus songer.
Quand ma jeunesse en fleur était en pleine sève,
Combien de fois, après le jour le plus heureux ;
Par contraste, la nuit, un songe monstrueux
Digne de figurer dans les cercles du Dante,
Remplissait mon esprit de deuil et d’épouvante,
Puis s’évanouissait aux regards du soleil.
L’Ame Poème vient d’être réédité. L’ouvrage comprend l’ensemble de l’œuvre poétique et pictural.  

vendredi 29 décembre 2017

L'armée tunisienne et la voiture de Rommel.

La voiture de l'Africa Korps utilisée par le "Renard du désert", Erwin Rommel, lors de la campagne d'Afrique du Nord vient d'être restaurée par l'armée tunisienne. Elle sera exposée au musée de Mareth. 
Musée de Mareth, un des musées tenus par l'armée nationale.

mardi 19 décembre 2017

Bare bones, just published poems of Norton Hodges

THE BOOK
General Gordon, the hero of Khartoum,
gave a bible to my adoring grandfather,
waiting at the foot of the plank.

I imagine that Holy Book with its black
leather burden passed down
and ending up with me, the first-born.

By that time its message had long been
digested, smoothed by time :
Strive, Suffer, Go Beyond.

I gave up my youth and middle age
to that philosophy of rape and pillage ;
many times I bled from His crown of thorns.

Lucky now to be among the walking wounded,
I chuck the evil book away,
having decided to live outside history. 

dimanche 17 décembre 2017

Ibn Khaldoun au Registre Mémoire du monde

La Tunisie cherche à inscrire Les Prolégomènes d'Ibn Khaldoun (Tunis 1332- Le Caire 1406) au Registre Mémoire du monde de l'UNESCO.


L'oeuvre monumentale d'Ibn Khaldoun suivrait de la sorte le texte abolissant l'esclavage en Tunisie (1841)sur le même Registre.

lundi 13 novembre 2017

Une page de Stevenson

Robert Louis Stevenson donne à lire dans Voyage avec un âne dans les Cévennes (Travels with a Donkey in the Cevennes) la page irrésistible que voici : 



La route passait sous les châtaigniers et, bien que j'aperçusse quelques hameaux au-dessous de mes pieds dans la vallée et plusieurs habitations isolées de fermiers, la marche fut très solitaire tout l'après-midi et le soir s'amena promptement sous les arbres. Tout soudain j'entendis une voix de femme chanter non loin de là une vieille ballade mélancolique et interminable. Il semblait s'agir d'amour et d'un bel amoureux, son aimable galant. Et je souhaitai pouvoir reprendre le refrain et lui faire écho, tout en poursuivant, invisible, ma route sous bois, unissant, comme la Pippa du poème, mes pensées aux siennes. Qu'aurais-je eu à lui dire ? Peu de choses ; tout ce que le cœur requiert pourtant ; comment le monde donne et reprend, comment il ne rapproche les cœurs qui s'aiment que pour les séparer de nouveau par de lointains pays étrangers ! Mais l'amour est le suprême talisman qui fait de l'univers un jardin et "l'espérance commune à tous les hommes" annule les contingences de la vie, atteint de sa main tremblante par delà le tombeau et la mort. Aisé à dire, certes. Puis aussi, grâce à Dieu, doux et réconfortant à croire.
Mais, lisez plutôt le passage dans le texte : 

The road lay under chestnuts, and though I saw a hamlet or two below me in the vale, and many lone houses of the chestnut farmers, it was a very solitary march all afternoon; and the evening began early underneath the trees.  But I heard the voice of a woman singing some sad, old, endless ballad not far off.  It seemed to be about love and a bel amoureux, her handsome sweetheart; and I wished I could have taken up the strain and answered her, as I went on upon my invisible woodland way, weaving, like Pippa in the poem, my own thoughts with hers.  What could I have told her?  Little enough; and yet all the heart requires.  How the world gives and takes away, and brings sweethearts near only to separate them again into distant and strange lands; but to love is the great amulet which makes the world a garden; and ‘hope, which comes to all,’ outwears the accidents of life, and reaches with tremulous hand beyond the grave and death.  Easy to say : yea, but also, by God’s mercy, both easy and grateful to believe!


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dimanche 29 octobre 2017

Sadok Guissouma n'est plus !


Qui rit le plus profond, qui sait mieux que nous tous parler de Robert de Musil et lors d'un colloque vous glisse un papier hilarant sur un poète préislamique.  Et qui par-dessus tout est le plus compétent et le plus intègre des professeurs. L'homme aux grandes qualités n'est plus. 

mercredi 18 octobre 2017

A paraître le 31 octobre aux éditions Classiques Garnier

L'Enfance dans la culture arabe contemporaine (Collectif)



















Contributeurs : Nehmetallah Abi-Rached, Nadjet Amari,  Héla Ben Mbarek, Fran- çoise Bombard, Roland Carrée, Amina Chorfa, Hadj Dahmane, Laurence Denooz, Jalel El Gharbi, Sanae El Ouardirhi, Pierre Suzanne Eyenga Onana, Rania Fathy, Virginie Fernandez, Andrea Forget, Miloud Gharrafi, Jabbar Yassin Hussin, Rachel Ltaif, Francesco Paolo Alexandre Madonia, Marie-Thérèse Oliver-Saïdi, Berna- dette Rey Mimoso-Ruiz, Khalid Rizk, Mathilde Rouxel, Lena Saade-Gebran, Anne Schneider et Talal Wehbe.